Qu’est-ce que le parapente ?

Notre corps est capable de marcher, de nager, de sauter, de courir, mais malheureusement pas de voler. C’est anatomiquement impossible. Et pourtant, de tout temps, l’Homme n’a eu de cesse d’inventer des appareils, de trouver les moyens de prendre son élan et de voir le sol s’éloigner peu à peu pour avoir la sensation de voler. Si les limites sont repoussées au fil des décennies, aujourd’hui, les occasions ne manquent pas pour se rapprocher du vol naturel des oiseaux. Aile à réaction, flyboard air, base jump, vol illusoire notamment, gros plan sur l’un des sports aériens qu’est le parapente. 

Le parapente, kézako ? 

La pratique du parapente est un sport aérien. Bien qu’il ressemble de loin à s’y m’épandre à un parachute, il n’en est rien. Son fonctionnement, mais aussi son utilisation diffèrent complètement du parachute. En effet, à l’inverse du parachute, le parente permet de se maintenir en l’air, d’avoir l’impression de voler tout simplement. Inventé dans les années 70, il est construit sur la base d’une aile souple multicellulaire. Plus simplement, il s’agit d’une voile gonflable à plusieurs caissons, équipée d’une sellette qui permet de rester assis confortablement pendant toute la durée du vol. 

En se rendant dans une école de parapente dans le Puy-de-Dôme par exemple, on apprend alors lors d’un stage en parapente à exploiter les phénomènes aérologiques pour rester le plus longtemps en l’air et in fine, petit à petit à parcourir de plus longues distances. À force d’entraînement, il est alors possible de glisser harmonieusement dans les airs, d’entendre le vent murmurer aux oreilles et de découvrir un panorama à 360° à couper le souffle. 

Une aventure accessible à tous ?

Alors que Léonard De Vinci en rêvait, ce rêve est accessible à tous dès quatre ans en général. En biplace, en monoplace, en buggy avec tris roues, avec ou sans moniteur – selon son âge et son niveau bien entendu – il est possible de pratiquer le parapente en Auvergne, de faire un saut en parapente ou de voler au-dessus de Clermont-Ferrand par exemple. Pour autant, il est essentiel rappelons-le, de se rapprocher d’une école de parapente pour cela. Le parapente ouvre le champ des possibles d’un vol libre à qui sait dompter le ciel. À l’image de toutes les activités sportives, flotter en l’air demande une formation et de l’entraînement dépendamment des sauts. 

Pour vivre une expérience inoubliable, ressentir des sensations uniques, il existe des baptêmes en parente, des stages d’initiation, mais aussi de perfectionnement. De quoi débuter en toute sécurité sur de faibles pentes et accéder progressivement à des vols en totale autonomie. 

L’usage d’un matériel homologué, conforme aux normes est alors à disposition à l’image d’un casque, d’une sellette, d’une radio et d’un parachute de secours. Le matériel étant bien entendu adapté au niveau de pratique des participants, mais aussi à leur poids. Ce sport est soumis aux contraintes météorologiques. Raisons pour lesquelles, les dates sont choisies en fonction des conditions météo. Pour finir, il est important d’avoir une bonne condition physique pour profiter au mieux et surtout éviter les blessures. Raison pour laquelle, il convient d’adopter une tenue adéquate et une bonne paire de chaussures. Les chaussures de randonnées pour assurer un atterrissage serein sont la plupart du temps privilégiées.